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Cyberworkers

Sondage Internet et les Soho

Sondage teletravail

Pour la 4ème année consécutive, Cyberworkers et Taylor Nelson Sofres s’associent pour réaliser un grand sondage sur le web, cet année : Internet et les Soho “les nouveaux cyber-entrepreneurs.

Pourquoi ce sondage ?

Une tendance est en train d’émerger grâce à l’impact d’Internet sur l’organisation du travail : une nouvelle génération de «cyber-entrepreneurs» est en train de s’installer à la campagne, loin du stress des villes, pour mieux travailler et profiter d’une qualité de vie retrouvée : les SOHO (Small Office-Home Office, petites entreprises à domicile dont l’activité s’appuie sur les NTIC).

Grâce à Internet, ils contactent leurs clients et fournisseurs par email, travaillent sur le web et créent des services en ligne innovants. Leurs entreprises ont leur vitrine sur le web et peuvent avoir l’allure et la respectabilité d’une mégafirme et être accessible aussi facilement qu’IBM, Yahoo ou Amazon.

Les Sohos représentent une force de (télé)travail de près de 23 millions de personnes aux Etats-Unis.

Quel est le profil du cyber-entrepreneur ?

Après l’ère des start-up, voici venue celle des cyber-entreprises, ces micro-entreprises le plus souvent sises à domicile et dont l’activité repose sur les NTIC. L’étude réalisée sur Internet par Cyberworkers.com et Taylor Nelson Sofres auprès de 375 cyber-entrepreneurs permet de mieux en cerner le panorama. De sexe masculin, résidant dans une grande ville, le cyber-entrepreneur exerce une activité essentiellement BtoB et dont les revenus sont également répartis entre le off et le on-line. Autre enseignement de notre enquête : le temps de travail reste très élevé dans ce type d’entreprise.

 

Profil du cyber-entrepreneur

Si le profil du cyber-entrepreneur est quelque peu influencé par les sites web sur lesquels il a été recruté, il reste principalement un homme à 85% et d’un niveau d’études plutôt élevé, peu ayant réussi sans diplôme (12,3%). L’entreprise se situe dans une grande ville (plus de 500 000 habitants) ou en périphérie pour plus de 60% d’entre elles, bien que celles se situant en zone rurale soient aussi représentés. L’entreprise correspond avant tout à une petite structure dont le statut va de l’indépendant à la SA.

Des activités principalement BtoB

Plus d’un cyber-entrepreneur sur deux exerce son activité depuis trois ans et plus sur Internet (58,1%). La majorité des personnes interrogées ne se situent donc plus au stade du démarrage, ni de mise en place de l’idée. Ils peuvent donc faire preuve d’un certain recul sur leur activité. Pour la plupart d’entre eux, l’innovation a motivé la création de l’activité en ligne.

Le panorama des activités économiques principales de ces cyber-entreprises est assez large. Pour deux cyber-entrepreneurs sur cinq, le média Internet est le cœur de leur métier. Tandis que les autres considèrent ce média comme partie intégrante d’un process dans lequel Internet constitue alors un facilitateur d’activité.

Le marché sur lequel se situent les cyber-entrepreneurs est principalement BtoB : 50% des services proposés sont à destination des entreprises, et 38% à destination des entreprises et des particuliers. La nature même des activités proposées confirme cette orientation. confirme cette orientation.
La zone de chalandise des entreprises est très étendue : la moitié des cyber-entrepreneurs a une couverture internationale. Internet permet en effet de se désenclaver. Mais nous pouvons décemment nous interroger : Internet a-t-il permis ce développement international ? Ou bien, inversement, ces entreprises déjà internationales ont-elles été parmi les premières à adopter Internet ?

Le français reste la principale langue de travail (84%), complétée par l‘anglais.

Equilibre entre les revenus off-line et revenus on-line

Il existe un équilibre entre les revenus off-line et on-line. Pour la plupart, l’activité ne repose donc pas uniquement sur Internet. Le chiffre d’affaires des cyber-entreprises varie selon leur antériorité et leur taille : très logiquement, plus la structure est réduite et récente, plus le CA est faible.

Le paiement à l’unité reste le modèle le plus pratiqué (38%) suivi par les abonnements (20%). La gratuité sur Internet tombe en obsolescence au profit de modèles plus rémunérateurs, offrant plus de pérennité aux projets des cyber-entrepreneurs. Le mode de paiement par chèque ou virement demeure le mode le plus répandu – conséquence probable de l’orientation BtoB de notre échantillon.

Un peu plus de la moitié des cyber-entreprises sont rentables après 3 ans. Ce chiffre relativement rassurant montre aussi la l’intérêt d’associer des revenus off-line avec des revenus on-line afin de multiplier les opportunités.

Un temps de travail encore élevé

Le temps de travail reste encore très élevé pour ces entrepreneurs, Internet ne semblant pas être la solution miracle. Internet permet certes de fluidifier les échanges, mais leur multiplication constitue avant tout un facteur de productivité.

Les créateurs d’entreprises peuvent bénéficier d’aides, mais ils sont très peu nombreux à les connaître : trois entrepreneurs sur quatre ne se sentent pas du tout informés. Parallèlement, la totalité des cyber-entrepreneurs – vraisemblablement en raison de leur pragmatisme – rejette les actions de communication éventuelles en réclamant plus de concret. Peut-être ont-ils besoin que les structures d’aide aux TPE fassent davantage preuve de proximité et d’initiative.

 

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