Jack Niles, reconnu comme un des pères du « telecommuting », estime à 30 millions le nombre actuel de télétravailleurs en Amérique du Nord. Ceci avec une croissance de 10 % par an, explicable en grande partie à l’essor de l’Internet haut débit mais aussi au prix de l’essence.
De ce fait quelques sénateurs américains tentent de faire passer The Telework Enhancement Act of 2007.
Une des mesures de ce programme consiste à donner aux fonctionnaires un droit au télétravail.
En France, un salarié sur 5 est fonctionnaire, soit 5 millions de personnes. Vous imaginez si les pouvoirs publics décident "d’un coup" de mettre tout ce beau monde en ligne ?!
Que ce soit aux US, ou ailleurs, l’opinion est convaincue d’une autre chose : le développement durable.
Grâce à des personnalités comme Al Gore (dont je vous recommande le film "Une vérité qui dérange") le terme "écologie" revient au gout du jour.
Aujourd’hui le prix de 1,40 EUR à la pompe et les 2 heures de bouchons ont un coût.
Je ne parle pas de l’immobilier qui fait qu’habiter dans les grandes villes, devient inabordable. C’est pour cela que les membres du réseau sont partout.

Quel est le rapport entre télétravail et développement durable ?
J’en discutais avec des membres du réseau national des télécentres, voir l’article "Télétravail, exemple de Montluçon"
Finalement le problème est pédagogique.
Lorsque les citoyens ont en eu marre d’avoir du bas débit, le public et le privé ont agis.
Ce que je veux dire, c’est que l’idée doit venir d’en bas et non d’une élite d’énarques en mal de médias.
Nous devons arriver à la conclusion que la matière première la plus importante, n’est pas le gisement de Total en Birmanie.
L’or noir ne vaut rien par rapport à la matière grise.
Le télétravail pourrait être le nouvel or vert.